•  Très souvent mes pas me transportent dans une des forêts jouxtant notre village de Courtepin.
    Cette image provient de là et l'idée de la découpe est signée Florencias dont voici le blog : http://florencias.eklablog.fr/


    Mes observations y sont multiples. Cette fois-ci mes yeux se sont fixés sur un petit amas vertical de fils de soie et de déchets. Il a fallu m'approcher pour découvrir une petite araignée se tenant au milieu de sa toile. Moins de 5 mm. 

     

    05 juin 2016
    L'amas de fils de soie et de débris divers s'apparente au zig-zag
    sur la toile de l'Argiope fasciée, c'est le stabilimentum. Ici il sert surtout de camouflage.
    24 juin 2016 même endroit
    L'araignée a ajouté un petit charençon et un brin d'herbe.
    Sur l'image de droite elle est à table.

     

    Un an plus tard le 13 juin 2017
    Une de la même espèce c'est installée sur notre terrasse.
    Celle-ci est coloré différemment. Son stabilimentum contient cette fois des restes de nourriture en bas.

    Sur un côté la toile est fixée à un fil de fer
    qui a 1,5 mm de diamètre.


     

     

     

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    Très prolifère au bord de la rivière où sa chenille dévore les feuilles de saule.
    Je ne l'ai jamais vu ailes fermées. Il semblerait que chez la femelle la chaine noire médiane peut manquer.
    Donc j'en verrais trois ou quatre dans cette galerie.

    "Si vous en trouvez deux mêmes je vous rembourse la différence"

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  • Sur une bute en bordure d'un chemin forestier un massif de Cirses des maraichers en pleine floraison.
    En m'approchant je peux sentir une bonne odeur de miel qui embaume l'atmosphère.
    Une multitude d'insectes se délectent sur ces fleurs.



    Le vol nerveux de plusieurs Moro-sphinx autour de ces plantes
    a attiré toute mon attention.
    Ce papillon butine comme un colibri. Darwin en savait long sur l'évolution des espèces mais moi j'ai imaginé une réincarnation.




     

    Quelques images de ce voltigeur. Voir la ponte et la chenille

    Le Moro-sphinx ou Sphinx colibri ou Sphinx du caille-lait  (Macroglossum stellatarum)  Sphingidae

     






     

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     Les têtards naissent petits et plutôt noirs, mais après quelques semaines ils ont pris du bidon et une belle couleur marbrée.
    Ils aiment toujours aussi bien se rassembler. On peut remarquer que certains d'entre eux évoluent vers une forme-grenouille.
    S'il ne pleut pas régulièrement les flaques d'eau en forêt s'assèchent inéxorablement. On estime à 2% le nombre de têtards qui
    arrivent à l'ultime transformation en grenouille adulte. Voir le sauvetage de têtards

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Au milieu de la marre je découvre un rassemblement. Ils s'acharnent
    sur quelque chose
    et se tortillent comme le ferait un crocodile sur sa proie.
    Ils sont entrain de dévorer allégrement l'un des leurs mort en route.
    Les têtards sont végétariens mais je constate qu'à leur niveau d'évolution un apport de protéines leur convient à merveille.
       

     

    Ma mère nous disait "manges ta soupe tu vas grandir"
    Effectivement les changements sont inéluctables.
    Reste encore à faire disparaitre la queue.
    30 jours pour en arriver là.
    Et voilà une petite grenouille bien formée
    de 12-15 mm. A ce stade les poumons se
    développent pour pouvoir respirer hors de l'eau.
    Celle-ci a bien trois mois d'existence, elle est devenu carnivore. Il faudra 2-4 ans suivant l'altitude pour atteindre sa maturité sexuelle.

     L'évolution de têtards de Grenouille rousse

                 


     

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  • Ce papillon vole jusqu'en septembre et particulièrement de nuit. Il est facilement visible de jour mais très farouche. Il se cache sous les feuilles. La femelle pond un œuf par feuille sur la plante choisie. Ensuite la chenille se comporte comme chez les Tordeuses. Elle torsade les deux côtés d'une feuille et les colle en laissant une ouverture à chaque bout.

     

    Le papillon adulte


    Ce qui suit a été observé sur un massif d'Ortie dioïque ou Grande ortie en bordure d'un tracé
    creusé par les machines de l'exploitation forestière.

    Comme chez les Tordeuses, plusieurs feuilles par plante sont torsadées, collées avec une ouverture à chaque bout.

    En manipulant cette feuille une petite chenille en sorti. C'est une juvénile 10 à 12 mm.

    D'un autre fourreau une chenille plus grande se laissa tomber. ~25 mm.
    C'est bien la chenille de la Pyrale du houblon. Sans demander son reste elle se met en route pour se barricader dans une autre feuille. Si je compare la corpulence de cette chenille avec celle de la photo d'introduction je constate une certaine anomalie.

    Une autre feuille révéla une chrysalide solidement arrimée.

       Les trois feuilles ci-dessous auraient du contenir chacune une chenille ou une chrysalide.
    A la place c'est un amas de pupes contenant
    les nymphes d'un hyménoptère parasitoïde qui avait pondu dans la chenille.
    Probablement l'œuvre d'un Macrocentrus sp. de la famille des Braconidae (pas plus de 5 mm).
    J'ai récolté une de ces feuilles pour en avoir le cœur net. A voir plus tard dès la naissance.


    10 jours après ces trois photos des naissances ont eu lieu. Des dizaines de petits insectes ailés aux longues antennes et pas plus de 5 mm de corps. Aucun d'eux ne possède un ovipositeur donc ce sont des mâles. Des  Macrocentrus sp. Hyménoptères (Braconidés-Ichneumonidés)
    Des parasites spécifiques des chenilles des Pyrales du houblon




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