• ♥ Les papillons et leurs chenilles

    Morphologie des papillons

    Les papillons sont des insectes donc composés d'une tête, d'un thorax et de l'abdomen. La tête est équipée d'une trompe enroulée au repos, de deux antennes et de deux gros yeux composés (ensembles de récepteurs nommés ommatidies, jusqu'à 30'000 chez certains coléoptères) sensibles à la lumière. Les papillons ont une vue très élargie pour capter les mouvements. Pour vous approcher faites des gestes lents et déplacez-vous doucement sans que votre ombre ne perturbe sa vision. Le thorax supporte 3 paires de pattes, 2 ailes antérieures et 2 ailes postérieures. Les ailes sont les éléments clé pour l'identification.

    Les papillons font partie de l'ordre des Lépidoptères (lepidos = écailles en grec). Leurs ailes sont recouvertes d'écailles colorées (soies aplaties). Les mâles ont des écailles spéciales, les androconies, sur la face supérieure des ailes, qui dégagent des phéromones pour attirer les femelles.

    Ils sont divisés en deux sous-ordres :

    les papillons de jour--rhopalocères--des antennes tactiles, sauf exception les ailes se replient verticalement, un cocon durci

    les papillons de nuit--hétérocères--des antennes en formes de plumes, de brosses, les ailes repliées le long du corps, un cocon tissé

    Blog de wadou : Trésors de notre Nature, Morphologie des papillons

     

    Cycle de reproduction chez le papillon

     Les papillonsse reproduisent dans un cycle de métamorphose complète

    quatre stades se distinguent :

    Blog de wadou : Trésors de notre Nature, Cycle de reproduction chez le papillon  

    Disparition des papillons
    Disparition

     

     

  •                                                                       
    25 juillet 2016 à 15.45 h.
    Un papillon de nuit mais le mâle vole de jour à grande vitesse dans tous les sens pour chercher une femelle qui n'est active que la nuit. J'ai donc eu la chance de pouvoir suivre des yeux un mâle qui est littéralement "tombé" dans l'herbe. Intrigué je l'ai cherché et découvert le but de ce comportement : une magnifique femelle qui n'attendait que ça pour se reproduire. Elle est de couleur claire et peut atteindre 80 mm d'envergure son compagnon est brun foncé.

     La femelle pond en vol ce qui amène la chenille, très polyphage, à se développer sur une grande variété d'arbres et d'arbustes, chênes, aubépines, saules, aulnes, bouleaux, prunelliers, ronces, bruyères, genêts. Il semble que les adultes ne se nourrissent pas et vivent sur leurs réserves accumulées lors de leur transformation. Leur durée de vie est donc courte.

    La femelle en robe claire,
    le mâle est derrière
    Aah...l'amour est dans le pré   C'était le moment idéal, la femelle a le ventre très gonflé

    Le Bombyx du chêne ou Minime à bandes jaune (Lasiocampa quercus) Lasiocampidae

    Le Bombyx du chêne ou Minime à bandes jaune (Lasiocampa quercus) Lasiocampidae

    Le Bombyx du chêne ou Minime à bandes jaune (Lasiocampa quercus) Lasiocampidae

    Le Bombyx du chêne ou Minime à bandes jaune (Lasiocampa quercus) Lasiocampidae

        Les chenilles du Bombyx du chêne éclosent en fin d'été
    et grandissent très peu pour passer l'hiver.
    Cette juvénile retrouvera son activité au printemps et changera d'aspect.
    Photos septembre 2013
     
         


    Un mâle s'est invité au salon début août 2017

    Le Bombyx du chêne ou Minime à bandes jaune (Lasiocampa quercus) Lasiocampidae



     

    Partager via Gmail

    17 commentaires
  •  

    La riche végétation sur les rives de la rivière La Sarine, dans le domaine de l'Abbaye d'Hauterive dans le canton de Fribourg (des détails ), abrite une biodiversité choyée par ce lieu naturel protégé par la congrégation des moines.

    L'Ennomos du lilas  (Apeira syringaria)  Geometridae (à Haute-Rive au bord de la Sarine)

     

    En promenade le long de la rivière mes yeux ont flashé sur un petit truc accroché à une plante. Curieux comme une fouine je me suis approché et, surprise, je me suis retrouvé en présence d'une chenille bizarre. C'est une arpenteuse à cornes, un coup de girafe, un éperon dédoublé et des petits appendices blancs. Plus tard j'ai trouvé son identité et même découvert le papillon concerné dans ma banque d'images.

    L'Ennomos du lilas (Apeira syringaria)  Geometridae

    Papillon de nuit bivoltine (deux générations par an)

     

    L'Ennomos du lilas  (Apeira syringaria)  Geometridae (à Haute-Rive au bord de la Sarine)

     

    L'Ennomos du lilas  (Apeira syringaria)  Geometridae (à Haute-Rive au bord de la Sarine)

    L'Ennomos du lilas  (Apeira syringaria)  Geometridae (à Haute-Rive au bord de la Sarine)

    L'Ennomos du lilas  (Apeira syringaria)  Geometridae (à Haute-Rive au bord de la Sarine)

     

    L'Ennomos du lilas  (Apeira syringaria)  Geometridae (à Haute-Rive au bord de la Sarine)

     

     

     

    Partager via Gmail

    15 commentaires
  •  

    Très prolifère au bord de la rivière où sa chenille dévore les feuilles de saule.
    Je ne l'ai jamais vu ailes fermées. Il semblerait que chez la femelle la chaine noire médiane peut manquer.
    Donc j'en verrais trois ou quatre dans cette galerie.

    "Si vous en trouvez deux mêmes je vous rembourse la différence"

    Partager via Gmail

    17 commentaires

  • Sur une bute en bordure d'un chemin forestier un massif de Cirses des maraichers en pleine floraison.
    En m'approchant je peux sentir une bonne odeur de miel qui embaume l'atmosphère.
    Une multitude d'insectes se délectent sur ces fleurs.



    Le vol nerveux de plusieurs Moro-sphinx autour de ces plantes
    a attiré toute mon attention.
    Ce papillon butine comme un colibri. Darwin en savait long sur l'évolution des espèces mais moi j'ai imaginé une réincarnation.




     

    Quelques images de ce voltigeur. Voir la ponte et la chenille

    Le Moro-sphinx ou Sphinx colibri ou Sphinx du caille-lait  (Macroglossum stellatarum)  Sphingidae

     






     

    Partager via Gmail

    14 commentaires

  • Ce papillon vole jusqu'en septembre et particulièrement de nuit. Il est facilement visible de jour mais très farouche. Il se cache sous les feuilles. La femelle pond un œuf par feuille sur la plante choisie. Ensuite la chenille se comporte comme chez les Tordeuses. Elle torsade les deux côtés d'une feuille et les colle en laissant une ouverture à chaque bout.

     

    Le papillon adulte


    Ce qui suit a été observé sur un massif d'Ortie dioïque ou Grande ortie en bordure d'un tracé
    creusé par les machines de l'exploitation forestière.

    Comme chez les Tordeuses, plusieurs feuilles par plante sont torsadées, collées avec une ouverture à chaque bout.

    En manipulant cette feuille une petite chenille en sorti. C'est une juvénile 10 à 12 mm.

    D'un autre fourreau une chenille plus grande se laissa tomber. ~25 mm.
    C'est bien la chenille de la Pyrale du houblon. Sans demander son reste elle se met en route pour se barricader dans une autre feuille. Si je compare la corpulence de cette chenille avec celle de la photo d'introduction je constate une certaine anomalie.

    Une autre feuille révéla une chrysalide solidement arrimée.

       Les trois feuilles ci-dessous auraient du contenir chacune une chenille ou une chrysalide.
    A la place c'est un amas de pupes contenant
    les nymphes d'un hyménoptère parasitoïde qui avait pondu dans la chenille.
    Probablement l'œuvre d'un Macrocentrus sp. de la famille des Braconidae (pas plus de 5 mm).
    J'ai récolté une de ces feuilles pour en avoir le cœur net. A voir plus tard dès la naissance.


    10 jours après ces trois photos des naissances ont eu lieu. Des dizaines de petits insectes ailés aux longues antennes et pas plus de 5 mm de corps. Aucun d'eux ne possède un ovipositeur donc ce sont des mâles. Des  Macrocentrus sp. Hyménoptères (Braconidés-Ichneumonidés)
    Des parasites spécifiques des chenilles des Pyrales du houblon




    Partager via Gmail

    14 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique