•  Ce bourdon est reconnaissable à sa toison orangée sur le thorax et une pilosité de même couleur sur les deux derniers segments de l'abdomen. La colonie vit dans des terriers au sol, sous des tas de branches mortes ou très souvent dans des nichoirs à oiseaux. Il est visible jusqu'en octobre. A ce niveau la reine meurt. Il ne reste que quelques jeunes reines qui hiverneront et au printemps vont redémarrer de nouvelles colonies. Durant tout l'été aucune fleur ne sera oubliée.

    Toutes les images en grand par un clic

    Sur une ScabieuseBourdon ch

    Sur un Lamier pourpreBourdon ch

    Sa trompe lui permet d'aller au fond des fleurs. Ici la Consoude
                                      Bourdon ch

    Accroché à une fleur d'Hellébore
    Bourdon ch

    Ou encore une visite à la Benoîte des ruisseaux
    Bourdon ch
    Au repos il n'aime pas être dérangé et le manifeste
    Bourdon ch

    Butinage printanier sur une Pervenche
    Bourdon ch

     

    Spécimen alpin vers 2000 m. Bombus pascuorum floralis
    Bourdon ch


    Bourdon ch

    Partager via Gmail

    6 commentaires
  • Ce bourdon est noir avec les 3 derniers segments de l'abdomen rougeâtre. Son nid est confectionné dans un confortable espace entres des pierres d'un mur et peut contenir 300 - 400 individus. Il vole dès le mois de mars.
    Bourdon p

    Bourdon p Bourdon p

    Bourdon p 

    Ci-dessous deux mâles reconnaissables à la touffe de poils faciaux et à la collerette jaune
    Celui de droite est couvert par des Acariens Gamasites genre Parasitus. Cette association se nomme phorésie. C'est un libre transport entre deux espèces. Si la quantité d'acariens est trop importante le bourdon peut se fatiguer ou être blessé par les moyens de fixation du parasite.

    Bourdon p Bourdon p
    Partager via Gmail

    5 commentaires
  • C'est un article qui peut compléter celui de "Framboise à Pornic". C'est ce lien :
    http://framboise-pornic.eklablog.com/guepe-a-long-dard-ichneumons-suspiciosus-femelle-a112729160

    C'es un hyménoptère. Celui-ci (env. 30 mm de corps) est un spécialiste du parasitage des larves de longicornes et de buprestes qui sont xylophages et se développent sous l'écorce ou dans le bois d'arbres. C'est donc un ectoparasite. Lorsqu'elle recherche une larve la femelle tapote le bois du bout de ses antennes recouvertes de sensiles (poils de détection des odeurs, vibrations, etc..) et fixe la victime avec une précision d'appareil à termites.

    Les images qui suivent ont été réalisées dans cette pile de bois

    Blog de wadou : Trésors de notre Nature, Dolichomitus imperator Ichneuminidae - Pimplinae

    Voici son portrait

    Blog de wadou : Trésors de notre Nature, Dolichomitus imperator Ichneuminidae - Pimplinae

    Les images qui suivent montre le déroulement du processus de ponte. Depuis l'atterrissage de cette femelle sur une pile de bois coupé au début de l'année il s'est à peine écoulé quelques minutes. Dès que l'insecte a découvert son bonheur, une larve, il piétine autour de l'endroit. Et là il faut absolument être prêt pour photographier la suite qui ne tarde pas à se produire. La ponte elle-même est en marche.

    Blog de wadou : Trésors de notre Nature, Dolichomitus imperator Ichneuminidae - Pimplinae

    Blog de wadou : Trésors de notre Nature, Dolichomitus imperator Ichneuminidae - Pimplinae

    Blog de wadou : Trésors de notre Nature, Dolichomitus imperator Ichneuminidae - Pimplinae

    Blog de wadou : Trésors de notre Nature, Dolichomitus imperator Ichneuminidae - Pimplinae

    Blog de wadou : Trésors de notre Nature, Dolichomitus imperator Ichneuminidae - Pimplinae

    Partager via Gmail

    19 commentaires

  • Ce petit monstre de ~10 mm s'est approprié une Clubionidae, une de ses araignées favorites. Il s'approche par saccades pour déstabiliser l'araignée et brusquement attaque et la paralyse avec son dard. Il sort pratiquement toujours vainqueur du combat.   L'arachnide n'est donc pas morte. Le pompile creuse une cavité de préférence dans du sable meuble et y dépose sa proie puis il pond un œuf sur l'araignée. Elle est alors recouverte. La larve de l'hyménoptère se nourrira de cette chaire fraiche.   
    Pompile et son araignée







     
    Partager via Gmail

    22 commentaires
  •  La larve de cette tenthrède est une fausse -chenille. Elle comporte 8 paires de fausses pattes (une chenille de papillon ne porte que maximum 5 paires de fausses pattes). Comme d'autres espèces, l'adulte ressemble fortement à une guêpe. La femelle pond ses œufs à l'intérieur des tiges de la plante hôte, la Scrofulaire, au moyen de son ovipositeur en forme de lame de scie.




    Agrandir les vignettes
     
    Fausse chenille   Fausse chenille
    Fausse chenille Fausse chenille Fausse chenille

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Comme chez les papillons la larve n'a rien à voir avec l'imago. Il ressemble à s'y méprendre à une guêpe mais est bien une tenthrède.
    Elle n'a pas la taille de guêpe.

     

     

    Partager via Gmail

    22 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique