• ♥ Les coléoptères

    ♥ Les coléoptères♥ Les coléoptères

     Le nom coléoptère est composé de deux mots grecs, koleos (fourreau, étui) et ptéron (aile). Les ailes sont protégées par les élytres qui s'ouvrent au moment de l'envol et servent à la stabilité. Aujourd'hui plus de 300'000 espèces ont été découverte dans le monde entier. Le tier est phytophage (nourriture tirée des végétaux, fruits, graines). Une partie de ceux-ci sont xylophages (cosommation de bois ou de son contenu). Les deux tiers restant se divisent en coprophages (excréments), nécrophages (cadavres), parasites (sur organismes vivants) et prédateur (mise à mort)

     

    Les principales caractéristiques :    

      métamorphose complète (Holométaboles) = œufs → larves → chrysalide, nymphe→ métamorphose → adulte   

      morphologie caractéristique (tête, thorax (protothorax, ptérothorax), abdomen

      équipés d'élytres 

      pièces buccales broyeuses                      ▼ clic sur le schéma pour agrandir▼

    ♥ Les coléoptères

     ♥ Les coléoptères

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     





    Les coléoptères se déplacent en volant excepté la plupart des carabes dont les élytres sont soudées et
    recouvrent les ailes postérieures atrophiées 

    ♥ Les coléoptères

     La galerie photos des carabes est visible (ICI)

     Carabe en-tête

     

  •  

     Carabe le Diachrome allemand (Diachromus germanus) Carabidae

    Trois espèces se côtoient sous un tronc au sol en forêt mi-avril 2019

     Carabe, le Diachrome allemand (Diachromus germanus) Carabidae (Anisodactylus binotatus) Carabidae  

     l'Armadille vulgaire ou Cloporte commun (Armadillidium vulgare) Armadillidiidae Carabe le Diachrome allemand (Diachromus germanus) Carabidae

    Vers la galerie des carabes Carabe en-tête


     

     

    Partager via Gmail

    14 commentaires
  • Ce coléoptère tortue ressemble à une punaise mais fait bien partie des Chrysomélidae.

    La larve est un drôle de numéro mais elle a compris comment dissuader les prédateurs.
    Cette manière de faire se nomme aposématisme

     
     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


    Une autre espèce est la Cassida rubiginosa qui présente des taches rouges scutellaires. Sa désignation vient aussi du fait qu'elle peut produire du liquide rouge par la tête (pas trouvé d'explication à ce phénomène).

    Ses plantes de prédilections sont divers chardons dont le Cirse maraicher.
    Ici elle est au repos sous un parasol bien coloré.

    Partager via Gmail

    16 commentaires

  • La larve des deux genres se ressemblent trop pour que je puisse les départager sans commettre d'erreur. L'adulte 10mm est un coléoptère brun (flavescens ) ou noir (concolor ) avec des antennes serrulées. Chez ces Drilus le dimorphisme sexuel est énorme. Le mâle est donc un coléoptère complet contrairement à la femelle qui garde l'apparence d'une larve mais sans poils (Aramel.free.fr ).


    La larve des deux genres se nourrit d'escargots. Elle attaque le gastéropode qui se réfugie dans sa coquille et tire avec lui la larve. Celle-ci dévore l'escargot et s'en va chercher le suivant. Au troisième elle occupera la coquille vide pour se nymphoser.

    En découvrant cette "chenille" qui n'en est pas une, je l'ai déplacé et mal m'en pris on ne sais plus ce que c'est. Quelques explications sur les agrandissements.

     

     Drilus flavescens ou concolor ??

     

    Partager via Gmail

    11 commentaires

  • Petit charançon 3-5 mm dont les plantes hôtes sont différentes espèces de Molènes. Ci-dessous la Molène bouillon blanc (Verbascum thapsus). Ces coléoptères se nourrissent sur la plante et les femelles pondent de 1 à 3 œufs directement dans les capsules à graines. Les larves s'en régalent mais sont aussi cannibales, la troisième larve est le plus souvent dévorée. A maturité elles se nymphosent et entre 11 et 16 jours les adultes se dégagent en grignotant la paroi de la capsule. Ils hivernent au pied de la plante hôte sous le feuillage et le cycle recommence dès le mois de mai.


      

     






    La rencontre avec une fourmi. Le charançon ne
    semble pas incommodé
    Partager via Gmail

    23 commentaires
  •  


                       La larve est saproxylophage (qui se nourrit de bois mort en décomposition)                     La niche sous-écorce                     
         
                                                                        Un mâle reconnaissable à ses joues gonflées                                                                             
         

    Partager via Gmail

    16 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique