•  

       A gauche et au centre dans son milieu naturel et trois images sur ma main et un doigt. Malgré ses impressionnantes chélicères elle ne manifeste aucune velléité de faire du mal.
    Le respect doit être réciproque.

    A droite en studio-photo

    cliquer sur les vignettes pour

     

    Sans aller dans les détails il est difficile de différencier Coelotes terrestris de atropos.
    A cette époque, mi-vril 2015, elle est encore calfeutrée dans un tronc en décomposition qui lui fourni gîte, nourriture et protection contre les basses températures.

    "Suivez ce lien pour voir un autre article de cette espèce"

     
     

     
     
     
     Retour à la galerie des Vers la galerie

     

     
    Partager via Gmail

    2 commentaires

  • Ça grouillait sur une feuille d'érable, difficile d'identifier ce remue-ménage sans s'approcher. Et je découvre un spectacle étonnant. Une petite araignée 3-4 mm tenant entre ses pattes son repas, une fourmi. Elle est importunée par une ribambelle de minuscules mouchettes. Dans ma tête c'est un bon sujet. Plus tard les images passent dans l'ordi et le résultat est le suivant :

    L'araignée est une Thomise globuleuse (Synema globosum). Elle a donc paralysé une fourmi. On remarquera tous ces grains de pollen sur les intervenants. Et puis ces petites mouches qui harcèlent le couple. Probablement des Phoridae sp. qui sont des parasites des fourmis. Les femelles pondent dans l'abdomen d'une fourmi. Les larves, dès leur naissance, vont migrer dans la tête de la fourmi et au final la tête va se détacher du corps. Ces mouchettes ont très certainement réussi leur parasitage, à voir plus bas. L'araignée va-t-elle lâcher prise ou continuer son repas ? je n'ai pas la réponse mais à mon avis elle mangera avant de laisser tomber le cadavre qui servira encore pour les parasites.

    Je suggère un clic sur les Polaroides pour



     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

                Les flèches indiquent des mouchettes entrain de pondre sur la fourmi.   A droite une de ces mouchette de dos.


                                                                                     Il y a du monde dans la salle d'attente
    Retour à la galerie des Vers la galerie

    Partager via Gmail

    24 commentaires
  • C'est une araignée très discrète qui tisse sa toile avant le lever du soleil. Comme son nom l'indique elle est active la nuit mais ne dédaigne pas de bouger durant le jour pour paralyser un insecte qui se prend dans ses filets. Ci-dessous une femelle découverte sous une écorce au mois de mars.
    Durant toute la journée elle se cache à l'affût. Elle est capable d'aplatir son corps pour se dissimuler.



    A gauche c'est celle du dessus du mois de mars elle est déjà réveillé du passage de l'hiver tandis que celle de droite photographiée au mois d'octobre se calfeutrait sous une écorce et dans son nid prête à affronter le froid.
    Agrandir les vignettes

    Epeire des fissures (Nuctenea umbratica) AraneidaeEpeire des fissures (Nuctenea umbratica) Araneidae

    Et le mâle nettement plus petit mais il est équipé de très longues pattes avant pour les premiers contacts tactiles avec la femelle lors des prémices à l'accouplement. Les araignées mâles ont des massues au bouts des pédipalpes qui fonctionnent comme organes copulateurs.

    Epeire des fissures (Nuctenea umbratica) AraneidaeEpeire des fissures (Nuctenea umbratica) Araneidae

    A gauche l'araignée a capturé un charançon.
    Elle a alors construit le cocon à œufs directement sur l'insecte. Ce sont les jeunes araignées qui vont en profiter.
    Ce n'est pas de "l'intelligence ça ??

    Le nid
    Une juvénile déjà indépendante
      
    Un nid sur une brindille. Si elles sont dérangées elles se dispersent.
    Suite à de maintes recherches je crois que ce sont bien des Epeires des fissures. (référence)
    Partager via Gmail

    21 commentaires
  •  

    Les dessous d'un pont sur une rivière sont habités par plusieurs espèces d'araignées qui piègent l'entrée ou squattent l'intérieur.
    En particulier il s'agit ici de la Metellina sp. avec forte présomption pour Metellina segmentata aussi populairement désignée  comme Méta d'automne. Les images ont été tirées au mois de septembre et je prends bonne note des remarques d'un spécialiste (richardunord6.skynetblogs.be)
    Agrandir Agrandir


    Le couple femelle et mâle. On remarquera la longueur des deux paires de pattes avant souvent réunies.

     
    L'approche et l'acte d'amour
    cliquer sur les vignettes pour

    La femelle a capturé une proie.
    Un mâle s'approche.
    Il se place pour éviter un contact
    direct dangereux pour lui
       
      Avec ses longues pattes il commence à caresser la femelle Mis en confiance il tente une approche très prudente  
        Sa décision est prise, il maintient les pattes de la femelle pour éviter d'être attrapé

    La copulation

     

    Partager via Gmail

    14 commentaires
  • Il n'est pas commode de distinguer Theridion sisyphium de impressum sur photo. D'ailleurs leur nouvelle désignation est Phylloneta sisyphia  (merci au spécialiste Richard dont voici l'adresse richardunord6.skynetblogs.be)

    Cette araignée de 3-4 mm construit son nid en forme de cône renversé garni par les insectes déjà capturés. La toile est tissée tout autour. J'ai observé un nid sur un chardon mais mon article illustre des nids sur les plantes de colza arrivant à maturité. L'anglais nomme cette araignée Mothercare en raison de son engagement envers ses petits lors de leur venue au monde. Non contente de les protéger elle régurgite de la nourriture comme certains oiseaux. La mère mourra avant la dispersion des juvéniles qui profiterons encore de son corps (à voir les petites araignées en dernières images).
    Le champ de colza

                                                                                           Les nids entourés par la toile
                                                                                        Cliquez sur les vignettes pour

    Vue depuis dessous.                       La femelle garde son cocon vert.                    Les insectes sur le nid.
    Theridion Theridion Theridion

    Sur fond de coquelicot

     

    La nichée au complet avec maman. A droite les petites se nourrissent aux pattes d'une punaise.
    A voir en grand
    Theridion Theridion Theridion
     
    Partager via Gmail

    12 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique