• ♥ Les araignées ou arachnides

     

    Ce ne sont pas des insectes.

     Il en existent plus de 40'000 espèces. Elles forment un groupe avec les scorpions, les acariens, les tiques, la classe des Arachnides. 4 membres pour les humains, 6 pattes pour les insectes, les araignées se payent le luxe d'avoir 8 pattes.Leurs yeux sont au nombre de 0 (cavernicole) et jusqu'à 8. Ils sont primordiaux pour les Salticidae (araignées sauteuses), les autres se servent en priorité de leurs pédipalpes ou sensilles (poils) partout sur leur corps pour détecter une proie ou une partenaire.   Ce sont des prédateurs (régulation des populations d'insectes) qui inoculent du venin à leurs proies pour les paralliser et liquéfier l'intérieur pour s'en nourrir.

     

    Morphologie

    ♥ Les araignées ou arachnides

     

     


  • Des personnes concernées par l'importance de protéger nos amis les araignées et les insectes ont pris l'initiative de suspendre des boites de conserves vides en hauteur le long du grillage de protection des terrains de football à Courtepin. Cette solution permet à beaucoup d'espèces d'araignées et autres insectes de construire leurs nids à l'abri et les protège aussi du fauchage des bords de la petite rivière La Crausaz, juste derrière le grillage, qui détruit en bonne partie la nidification déjà en route dans les hautes herbes.
    Les images qui suivent démontrent l'efficacité de l'astuce.
    A voir aussi Renaturation de la Crausaz à Cournillens - Courtepin

         
     
        En voilà d'autres dans les alentours de boites suivantes. Que des Pisaure admirable encore jeunes
        
     
     Une Epeire des fissure  
       
     
    Un couple de Metellina segmentata. Les deux premières à gauche la femelle avec l'ombre du mâle.
    A droite le mâle en protection sur le rebord de la boite.  
           
    A côté d'un nid d'araignée un nid-urne d'une Guêpe maçonne ou potière du genre Eumenes.
    A gauche le pot bien fermé, il doit contenir un œuf et des chenilles paralysées pour nourrir les futures larves.
    A droite la guêpe collecte de la terre pour fabriquer le nid. Entre deux voyages elle se nourrit sur une ombellifère.
           
    A gauche une Epeire diadème et à droite le nid d'une Tetragnathidae
       
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                                                                          un mâle

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    Parasteatoda suite 2
    Voir l'article "prédation" 
              Voir l'article "suite 1"

    Nous voici au 02 octobre 2019. Je découvre que quelque chose bouge derrière le cocon de la Steatoda dans le coin. En même temps je constate que le cocon a été troué. Alors là je suis très étonné mais sans réponse. La chose avance vers l'araignée. je ne sais toujours pas de quoi il retourne.
    Mais dans ma tête quelque chose me dit "va y avoir de la bagarre".

    Mais non, rien ne se passe. L'araignée reste stoïque et la chose la contourne.
    Il s'agit d'une larve mais aucune idée de son identité.
    La larve continue son bonhomme de chemin sans réaction de l'araignée. Il me semble que la chose a le ventre bien gonflé. Pour mieux parvenir à la désigner je prends une photo de profil (voir ci-dessous)

     

     

     Avec ses touffes de poils dressés à l'arrière je suis arrivé à lui donner un nom. C'est la larve d'un petit coléoptère qui n'a pas bonne réputation.
    Connaissant la boulimie des larves de coccinelles, je soupçonne ce monstre d'avoir pillé le cocon de l'araignée. Mais, ces larves se nourrissent en général de fibres naturelles alors est-elle innocente ?
    C'est donc la larve de l'Anthrène du bouillon blanc ou Anthrène bigarré des tapis (Anthrenus verbasci)
    Ici sur un de mes EdelweissParasteatoda suite 2


     Nous voici au 05 octobre 2019
    Le feuilleton arachnide continue avec une apparition surprise. Une belle araignée de la même famille que la maman des juvéniles qui maintenant
    se sont complètement dispersées exceptées deux d'entre elles. La nouvelle arrivée est une Steatoda triangulosa de la famille Theridiidae magnifique spécimen. Elle va traverser toute la toile de la maman sans que cette dernière réagisse. Étonnant car selon l'article précédent ni le perce-oreille, ni la sauterelle n'ont été épargnés. Pour info, cette triangulosa est une cousine de la veuve noire mais n'est absolument pas diabolique. Elle est plutôt bonne mémère comme toutes les araignées d'ici.


    Pour couronner le tout un moustique s'est invité à l'histoire.
    Je suis convaincu que cet énergumène est nettement plus dangereux que toutes les araignées de nos régions.

    Parasteatoda suite 2

     

     

     

     

     

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    Parasteatoda suite

    Voir le premier article "prédation" 


    Parasteatoda suite
    Trois araignées se côtoient dans ce coin de mur :

    1 - Parastetoda tepidariorum

    2 - Steatoda sp. qui a bien voulu se montrer
    avec son cocon

    3 - Pholque phalangide en embuscade

     

     Le premier article s'est arrêté au 10 septembre 2019.
    Le 21 septembre 2019 les bébés sortent du cocon.
     

    Le 22 septembre 2019 la couvée s'est agglutinée au plafond.
    La maman suspendue a éloigné le cocon et surveille ses petits. Elle décrochera le cocon le lendemain.

     

     

     Le 27 septembre 2019 les juvéniles se dispersent. La femelle a profité de la visite d'un perce-oreille pour se restaurer à ses dépens.



    30 septembre 2019, la moitié des bébés ont pris leur indépendance. Le pholque et l'autre steatoda sont toujours à leur poste.


    02 octobre 2019, encore une fois la femelle peut reprendre des forces grâce à l'opportunité d'une sauterelle.
    Cette histoire n'est pas terminée, les jours suivants sont plein de rebondissements, à voir avec "suite 2".

     

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